Le Comité d’Organisation de Miss Cameroun (COMICA) a officialisé la destitution de Miss Cameroun 2025. Josiane Golonga perd son titre ainsi que l’ensemble des privilèges associés à son statut, à la suite d’une décision motivée par quatre manquements jugés graves.
Le Cameroun se retrouve sans Miss en exercice. Dans un communiqué rendu public, le Comité d’Organisation de Miss Cameroun (COMICA) annonce la révocation de Josiane Golonga de ses fonctions de Miss Cameroun 2025. Tous les honneurs et avantages liés à la couronne lui ont été retirés.
Quatre griefs à l’origine de la décision
Dans son document officiel, le COMICA détaille les motifs ayant conduit à cette mesure exceptionnelle. Quatre raisons majeures sont avancées :
- L’absence injustifiée à plusieurs événements officiels d’envergure ;
- Des propos et attitudes qualifiés d’irrespectueux envers l’institution et ses membres ;
- La cessation unilatérale des activités liées à son mandat ;
- Le recours à un manager personnel, en violation des clauses contractuelles établies.
Ces éléments, selon l’organe organisateur, constituent des manquements incompatibles avec les exigences et les engagements inhérents au titre de Miss Cameroun.
Une transition immédiate assurée par la première dauphine
À la suite de cette destitution, la première dauphine prend officiellement le relais. Elle assurera la continuité des fonctions jusqu’à l’organisation de la prochaine élection, prévue pour Miss Cameroun 2026.
Cette transition vise à préserver la stabilité de l’institution et la poursuite des activités prévues dans le cadre du mandat.
Une décision lourde de symbole
La destitution d’une Miss en cours de mandat reste un fait marquant dans l’histoire du concours. Au-delà du cas individuel, cette décision envoie un signal fort sur le respect des engagements contractuels et de l’image institutionnelle attachée au titre.
Dans un contexte où les concours nationaux jouent un rôle d’influence culturelle et sociale, l’affaire souligne l’importance de la discipline, de la représentation publique et de la crédibilité des institutions organisatrices.












