La hiérarchie salariale des stars africaines engagées dans la CAN 2025 met en évidence un glissement majeur : l’Arabie saoudite côtoie désormais les puissances européennes dans la guerre des contrats.
Un changement d’équilibre qui illustre la montée en puissance du Golfe dans l’industrie sportive mondiale.
Un marché bousculé par l’Arabie saoudite
Le classement des footballeurs les mieux rémunérés participant à la CAN 2025 révèle un acteur désormais incontournable : l’Arabie saoudite. Les données compilées par le site britannique AceOdds montrent que les clubs européens ne sont plus les seuls à dominer l’économie du football africain, tant les montants offerts par les clubs saoudiens ont redessiné les rapports de force.
Mahrez, Mané et Koulibaly au sommet des contrats
À la tête de ce classement, on retrouve l’international algérien Riyad Mahrez. Sous les couleurs d’Al-Ahli, à Djeddah, il dépasse les 60 millions d’euros annuels en combinant salaire et bonus, ce qui fait de lui le joueur le mieux payé de la compétition.
Le deuxième du palmarès est le Sénégalais Sadio Mané, engagé avec Al-Nassr FC, basé à Riyad, pour un contrat estimé à 46 millions d’euros annuels. Un autre Lion de la Teranga complète cette présence saoudienne : Kalidou Koulibaly, défenseur d’Al-Hilal depuis 2023, club également implanté dans la capitale saoudienne.
L’attrait financier de l’Arabie saoudite rebat les cartes du foot business africain. Cette dynamique pourrait façonner durablement le marché, influençant les trajectoires des joueurs, les compétitions continentales et l’économie sportive africaine dans son ensemble.












